Ça démarre jeudi 8 janvier 2026 ! Viens tester le nouveau club Égalité Filles-Garçons
Tu veux un endroit pour parler librement, donner ton avis et débattre de sujets qui te concernent vraiment ?
Le tout nouveau club Égalité Filles-Garçons lance sa première séance ce jeudi !
📅 Jeudi (semaine A)
⏰ 12h – 13h
📍 Salle C157
Un moment d’échange, sans jugement, ouvert à toutes et tous.
✨ Aucune inscription, aucune obligation
👉 Tu peux venir juste pour découvrir
🥪 Mange sur place si tu veux
On t’attend !
Dans le cadre de leur chef-d’œuvre et durant les cours du lundi, les élèves de 2 CAP PSR, accompagnés de leurs professeurs, s’occupent de deux ruches récemment installées.
Celles-ci ont été implantées dans un secteur verdoyant, volontairement gardé secret afin d’assurer la tranquillité et la sécurité des abeilles.
Ce projet apicole permet aux élèves d’acquérir des connaissances sur l’abeille, de développer un savoir-faire concret et de mieux comprendre les enjeux liés à la biodiversité.
Il s’inscrit pleinement dans une démarche pédagogique et environnementale.
Au-delà de l’apprentissage, les ruches offriront la possibilité d’élaborer un repas autour du miel, mettant en valeur ce produit naturel dans des réalisations culinaires.
Ce travail contribuera également à valoriser le lycée, en soulignant son engagement en faveur du développement durable et des projets éducatifs innovants.
ex : pain de sucre mis sur les cadres pour l’hiver pour les nourrir
Le Restaurant d'application du lycée, Le Romanin, du pseudonyme de Jean Moulin, est ouvert à tous et la clientèle est le soutien indispensable à la formation des élèves en section hôtellerie.
Voici le lien vers le livret des menus de la période : ces menus sont élaborés et servis par nos élèves, accompagnés de leurs enseignants, dans un cadre pédagogique et professionnel.
Mercredi 17 décembre 2025, cinq joueurs, Mattéo, Sohan, Cédric, Widad et Yassine, se sont démenés pour se placer à la 3ème marche du podium au championnat départemental de basket ball 3x3 des lycées professionnels au lycée Georges-Frêche de Montpellier.
Manon a brillamment arbitré cette rencontre et Elio a managé, d'une main de maître, en tant que coach, cette belle équipe.
Une après-midi avec des jeunes dynamiques, fair play, et un très bon état d'esprit. BRAVO !
Mardi 25 novembre 2025, nos classes de BTS Électrotechnique et CPI ont participé à une grande journée de sensibilisation consacrée à l’hydrogène et à son rôle dans la transition énergétique.
Organisée en partenariat avec l’équipe du Professeur Gilles Taillades de l’Université de Montpellier – fondateur de la Fresque H2 – cette formation avait pour objectif de nous initier aux enjeux de la production, du stockage, du transport et des applications de l’hydrogène, notamment dans la décarbonation, c’est-à-dire l'ensemble des mesures et des techniques permettant de réduire les émissions de dioxyde de carbone.
Une journée immersive en deux temps
Nous étions une cinquantaine d’étudiants à prendre part à cette journée ; nos groupes mixant les étudiants en CPI et ET ont bénéficié tour à tour d’ateliers sur la Fresque H2 animé par l’équipe universitaire et notre enseignant référent sur le projet « Wind to Hydrogen » - Monsieur Sorbier – de travaux pratiques sur les bancs didactiques H2, encadrés par Mme Bernal et M. Villaret, et d’un quizz technique en anglais proposé par Mme Vidal, permettant de réinvestir bien des connaissances acquises en EPLV. Les gagnants du quizz ont eu d’ailleurs la surprise de repartir avec des « goodies » (mot anglophone pouvant être traduit comme petits cadeaux, bons ou encore friandises) récompensant leurs scores. Ces ateliers diversifiés nous ont permis de découvrir à la fois les bases scientifiques et les applications pratiques de l’hydrogène, notamment grâce aux bancs pédagogiques d’électrolyse et de piles à combustible.
Un projet pédagogique d’envergure sur deux ans
Cette journée s’inscrit dans un projet pédagogique plus vaste mené dans le cadre de l’EPLV (Enseignement Professionnel en Langue Vivante – Anglais), avec le concours d’autres disciplines. Il s’appuie notamment sur l’étude des éoliennes flottantes implantées au large de Port-la-Nouvelle, symbole local du développement des énergies marines. À plus long terme, nous construirons, sur nos deux années de formation, une maquette d’éolienne flottante, inspirée du modèle portuaire.
Ce travail pluridisciplinaire mobilisera :
les compétences techniques et disciplinaires liées à nos BTS,
l’anglais professionnel (incluant la préparation du futur voyage en Irlande),
la Culture générale (mythes de la fée électricité, problématiques et débats autour des éoliennes, découverte de la culture irlandaise)
En deuxième année, se poursuivra le développement d’activités autour de l’hydrogène, dont un projet de semaine banalisée H2 ouverte à d’autres formations et la mise en lumière d’un électrolyseur type GENVIA. Un voyage en Irlande, en septembre 2026, devrait permettre l’enrichissement de notre culture à travers la découverte de la centrale électrique de Shannon, des projets irlandais liés à l’éolien flottant, d’une comparaison entre la France et l’Irlande sur la production d’énergie verte.
Cette journée de formation a donc représenté pour nous une occasion unique de prendre part à un projet ambitieux, mêlant innovation technologique, enjeux environnementaux et ouverture européenne.
En découvrant l’hydrogène vert et l’éolien flottant, nous comprenons mieux les innovations qui façonnent déjà l’industrie et nous nous préparons à devenir des techniciens capables d’agir dans les transitions énergétiques de demain. La sensibilisation à l’hydrogène et aux énergies renouvelables constitue en effet un axe majeur de formation, en cohérence avec les besoins industriels actuels et futurs. Certains d’entre nous s’orienteront peut-être vers les formations et les métiers actuels (et futurs !) en lien avec l’hydrogène. Et qui sait, d’autres se déplaceront peut-être dans des véhicules incluant cet hydrogène vert….
Les étudiants de BTS ET première année,
pour l’ensemble des participants au projet
Pour la troisième année consécutive, les étudiants en BTS Conception des Processus de Réalisation des Produits (CPRP) du lycée Jean-Moulin de Béziers ont accueilli les élèves ingénieurs en 5ème année (option production) de l’école POLYTECH Montpellier dans le cadre du partenariat entre ces deux établissements.
Fruit d’un travail collaboratif entre les professeurs en ingénierie mécanique du lycée et les enseignants-chercheurs de POLYTECH, ces deux formations de l’enseignement supérieur partagent leur savoir-faire.
Grâce à la mise en fabrication par les BTS CPRP de pièces mécaniques utilisant les moyens de production du pôle industriel du lycée biterrois, les élèves ingénieurs ont ainsi pu optimiser les conditions de changement entre deux productions sérielles successives dans le domaine de l’industrie mécanique.
Observation des futurs techniciens supérieurs dans leur environnement de travail, analyse vidéo des usinages réalisés, chronométrage des opérations, amélioration des temps de réglage des machines-outils et réorganisation de l’agencement des postes de travail ont constitué l’essentiel de ce travail collaboratif.
En clôture du projet, étudiants et élèves ingénieurs ont présenté leurs travaux dans les locaux universitaire de POLYTECH Montpellier. Les BTS CPRP ont ensuite découvert plusieurs laboratoires de recherches dans des domaines comme la mécatronique, les systèmes embarqués ou encore l’étude des matériaux.
Ce travail collaboratif permet aux futurs ingénieurs de s’immerger dans un contexte professionnel inhabituel et aux BTS de mettre en valeur leurs nombreuses compétences technologiques tout en encourageant ces derniers à poursuivre leurs études dans un secteur industriel synonyme de développement dans le biterrois.
MM. Busson, Caralp, Godard et Nayral, professeurs en ingénierie mécanique et responsables du BTS CPRP, saluent l’investissement des étudiants et soulignent que ce partenariat renforce le lien entre les deux établissements de formation à l’approche de l’ouverture prochaine par POLYTECH du cycle d’études en ingénierie industrielle sur la ville de Béziers.
Un moment de rencontre : Les 17 et 18 novembre 2025, Pierre Astrié, auteur, comédien et metteur en scène, et Denise Barreiros, comédienne et metteuse en scène, ont accueilli des élèves et des étudiants du LPO Jean-Moulin au 21 Boulevard de La Liberté, au sein de leur lieu de création théâtrale pour la Cie Là-bas Théâtre : « L’endroit était chaleureux, et on comprenait vite qu’on allait assister à quelque chose d’assez différent » (Nawel). 72 élèves de 1ere HLP et 26 étudiants de ET, Mmes Catala, Lubac-Quittet et M. Collin, ont ainsi pu assister à la représentation d’une pièce contemporaine, au titre curieux : L’ARRIVÉE DE MON PANTALON DANS LE PORT DE HAMBOURG.
Un voyage textile inattendu
Une jeune femme, incarnée par la comédienne Ludivine Bluche, raconte l’épopée du pantalon rouge qu’elle a acheté en solde – 9, 99 euros – en le commandant sur internet.
« La comédienne a commencé à nous parler du pantalon rouge qu’elle portait, puis subtilement, sans qu’on s’en rende compte au début, elle a fait défiler un diaporama à partir duquel elle s’est mise à raconter le voyage du pantalon. » (Léana)
La comédienne nous montre que « porter un pantalon, c’est également porter l’histoire de sa fabrication, de ses conditions de production, et de son transport. » (Pauline)
De fait, le personnage retrace l’aventure de ce pantalon réalisé à 65000 exemplaires, depuis le moment où il a été dessiné et conçu dans les Vosges, fabriqué aux Philippines, puis transporté jusqu’au port de Hambourg et jusqu’au petit magasin à côté de chez elle, où elle l’a acheté « hier ».
« La pièce retrace l’histoire d’un simple pantalon depuis sa fabrication jusqu’à son arrivée en Europe ; à travers ce fil conducteur original, on découvre les coulisses de l’industrie textile : les conditions de travail difficile, l’exploitation des ressources, la mondialisation et ses conséquences humaines. » (Stella)
Entre humour et gravité
La comédienne s’exclame : « On n’en peut plus de la vérité !!! » — cri qui fait rire autant qu’il inquiète.. Que faire ? Raconter des histoires, dit ce texte d’Alain Béhar.
Comment raconter tout ce qui se trame derrière un seul pantalon rouge ? Comment dire l’insoutenable réalité en racontant une histoire ? Sur quel ton ? « On rit souvent, même quand le sujet est grave. On a l’impression d’être pris entre le rire et le malaise ». (Chirine)
« La pièce est à la fois drôle et un peu inquiétante car on se rend compte que derrière chaque vêtement, il y a des gens, des trajets et des histoires qu’on oublie. » (Lina)
« J’ai trouvé la pièce drôle, légère et originale. Elle fait voyager sans quitter la salle et montre qu’un objet aussi simple qu’un pantalon peut révéler beaucoup d’histoires. On ressort avec le sourire et l’envie de continuer le voyage ».
« Cette pièce aborde les conséquences de la mondialisation d’un point de vue singulier et propose un récit parfois comique et bien lucide » sur « des faits bruts », mais en opposant à la « froideur des faits » des « visages, des histoires humaines, des vies de personnes bien réelles… » (Maël)
Une comédienne enjouée : « volontairement très bavarde, un peu « bête », distraite, presque « à côté de la plaque, elle nous raconte d’un ton léger une réalité qui elle, l’est beaucoup moins. » (Rida)
Elle « raconte à la première personne, bouge souvent, marche dans la salle, joue avec son corps et les expressions de son visage, avec certains objets. » (Pauline S-G).
Elle « donne beaucoup d’énergie et un peu de folie à son personnage, en zigzaguant d’un sujet à l’autre sans perdre pour autant le public. Elle continue à aller droit au but en répétant : « Mais ça n’a rien à voir ». (Lou)
« Tout repose sur la comédienne. C’est elle qui donne vie aux lieux, aux gens et aux histoires. Son imaginaire devient le nôtre ». (Chirine)
« Elle aborde avec humour et légèreté des sujets actuels tels que le travail des enfants, la fast fashion, la condition des travailleurs dans le monde, la surconsommation, la mondialisation des marchés. » (Romy)
Une mise en scène épurée et efficace : « presque pas de décor, quelques objets du quotidien, et surtout la parole, omniprésente » (Stella) ; elle est « simple mais efficace : quelques accessoires, une vidéo projetée qui suit le déroulement de la pièce et le déplacement dans l’espace suffisent à montrer les différents lieux du voyage et de raconter des bouts de la vie des personnes rencontrées. » (Lou)
« Au sol, il y avait des photos de personnes ; au mur, une projection d’images générées par les recherches sur internet, en lien avec l’histoire… une pièce remplie d’images, des scotchs au mur symbolisant le voyage du pantalon dans le monde…((Maël, Nawel), « des zones localisées sur des planisphères au mur, des photos de gens qu’elle collait en faisant le tour du monde, donc de la salle. » (Léana)
« La photo » comme accessoire montre bien comment le spectacle peut se construire avec presque rien, ce qui correspond à l’esprit de la pièce. » (Pauline P.)
Un auteur:
La pièce a été écrite et mise en scène par Alain Béhar, auteur, comédien et metteur en scène ; il est connu pour ses pièces de théâtre innovantes et expérimentales qui explorent souvent des thèmes sociaux et philosophiques. « L’écriture contemporaine de Behar surprend, car elle est plein d’humour et d’écarts poétiques ; elle mêle récits, commentaires, et données techniques. Cette forme originale invite le spectateur à réfléchir plutôt qu’à suivre une histoire traditionnelle. » (Maïya)
« Béhar ne nous fait pas une leçon de morale : il montre, il raconte, il fait ressentir et se questionner . Son écriture est engagée. » (Ines)
« On peut dénoncer sans frapper du poing, mais en déplaçant le regard sur ce qui ne va pas. On sort de la salle avec plus de questions que de certitudes et c’est sans doute le but : faire réfléchir. La pièce amuse, dérange. Elle prouve que le théâtre contemporain n’est pas un divertissement décoratif mais un outil pour interroger le monde, même à partir d’un pantalon. Au fond, cette matinée nous rappelle qu’un spectacle ne se regarde pas seulement : il s’écoute, se digère et se poursuit en nous. » (Sarah)
Un spectacle qui continue son voyage en nous
« Est-ce que tout cela vaut vraiment la peine ? Gaspiller des centaines de litres d’eau pour un seul pantalon ? Mobiliser des humains qui travaillent de longues heures pour un salaire dérisoire ? Multiplier les trajets en bateau, en camion, en avion pour que ce pantalon arrive ? Pourquoi consomme-t-on autant de vêtements ? A-t-on vraiment besoin de tout ce qu’on achète ? Qui paie le vrai prix de notre confort ? Et pourquoi la souffrance de ceux qui fabriquent cela reste-t-elle invisible ? A la fin, on se retrouve devant un pantalon rouge qui n’est plus un objet banal. » (Rida)
« Je vous conseille de regarder L’île aux fleurs de Jorge Furtado (1989). Ce court-métrage brésilien dénonce les conséquences de l’économie de marché et le sort réservé aux travailleurs. Durant douze minutes, on suit l’histoire d’une tomate, depuis sa production jusqu’à son arrivée à la décharge de l’île aux fleurs… A écouter également sur YouTube le discours de Madeleine Prunel, jeune lycéenne prenant la parole aux Concours de plaidoirie en 2019, sur l’industrie textile. » (Romy, sur une suggestion de Mme Catala)
L’ensemble des premières HLP (élèves cités en HLP3)
La “Classe Marine” à la rencontre de quatre femmes aux parcours inspirants
Le 18 novembre, la “classe marine” de notre lycée a eu l’honneur d’accueillir pour la première fois un groupe entièrement féminin de la Marine nationale.
Jusqu’à présent, les interventions étaient majoritairement assurées par du personnel masculin. Cette rencontre marque donc une étape importante dans la découverte de la mixité au sein des forces armées.
Quatre militaires, issues de formations et d’horizons différents, sont venues présenter leurs missions, leurs parcours et leur expérience du métier. Elles occupent aujourd’hui des fonctions diverses au sein de la Marine nationale : opérations navales, soutien technique, administration ou encore conseillère en recrutement. Leur présence a permis aux élèves de comprendre la grande variété des voies possibles et de constater que les femmes ont pleinement accès à l’ensemble des métiers de la Marine, sans exception.
À travers leurs témoignages, ces intervenantes ont rappelé que l’armée n’est pas un univers réservé aux hommes. La Marine nationale œuvre depuis des années pour renforcer la mixité et offrir à toutes et à tous les mêmes perspectives d’engagement, de responsabilité et d’évolution. Les élèves ont été particulièrement sensibles à la détermination, au professionnalisme et à la passion avec lesquels ces femmes ont partagé leur quotidien.
Cette intervention, riche en échanges, contribue à ouvrir de nouvelles perspectives pour nos jeunes, en particulier pour les élèves qui hésitent encore à s’orienter vers des métiers parfois perçus comme masculins. Elle illustre parfaitement l’esprit de la “classe marine” : découvrir, s’informer et développer son ambition, sans se laisser limiter par les stéréotypes.
Mm Marcou / M. Varon
Référents de la « Classe Marine » et « Classe défense – métiers de bouche »
Parution bimensuelle. Création : septembre 2009. Comité de rédaction le mardi, de 13h à 14h, au CDI.
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