Journal électronique du LPO Jean-Moulin

23 juin 2017

Numéro 133

Vendredi 23 Juin 2017

Les titres sont :

Nous vous souhaitons un bel été et rendez-vous en septembre 2017 !

 

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L'année dans le rétroviseur de Moulin On Line

Comme chaque année, nous faisons un petit retour sur l'année scolaire pour l'activité du journal.

Pour un bilan chiffré, nous pouvons noter une progression : vous avez été près de 15 000 à visiter Moulin On Line, pour 30 000 pages vues.

Cette année a été rythmée par la publication de 16 numéros (comme l'année dernière) pour un total plus important d'articles, soit 142 articles.

StatsLe format blog permet au journal d'être lu dans le monde entier : les internautes proviennent d'une trentaine de pays différents, avec une nette dominante des Etats-Unis et des pays européens. Nous saluons au passage les pays partenaires de l'établissement dans différents projets : le Danemark avec Global Warning des STI2D Euro, l'Allemagne avec l'appariement d'Heilbronn, et I Learn America avec les Etats-Unis.

Quelques exemples :

06-12

23-01

23-01Nous remercions les élèves du CVL d'avoir relayé nos parutions sur le facebook du CVL, ainsi que la nouvelle page facebook du Lycée.

Nous saluons l'implication de tous ceux qui écrivent et font écrire pour le journal, qui se veut un outil de promotion mais surtout de valorisation du travail des élèves et des différents projets.

La rédaction, A. Suteau et J. Tarayre

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Concours d'écriture : Remise des prix 2017

Mme LhuillhierLe 24 mai 2017, a eu lieu la remise des prix du concours d’écriture biterrois 2017 dont la consigne, cette année, était « écrivez un conte sur le thème Résister ». Ce concours d’écriture, organisé de manière participative par et pour les élèves et les personnels des collèges et lycées de Béziers, existe depuis 3 ans et a été salué par la Ministre de l’Education Nationale lors de sa venue à Béziers, en décembre 2016. Il a pour principe d’associer une thématique citoyenne et une forme littéraire précise. Cette année, il a rassemblé environ 150 participants sur 6 établissements de la ville.M

La cérémonie a lieu au lycée Jean-Moulin, établissement dans lequel est né le projet. C’est sous la figure tutélaire du Résistant biterrois qu’elle se déroule : son visage, tiré d’un portrait au pochoir réalisé par l’artiste Pierre Marquès, orne l’affiche qui annonce le thème « Résister », et c’est un film sur sa biographie, réalisé par les élèves de Monsieur Galy, professeur d’Histoire au lycée général, qui marque le commencement.

Des collégiens, lycéens et personnels des collèges La Dullague, Jean-Perrin et Krafft, et des lycées Jean-Moulin, Mermoz et Henri IV sont présents pour applaudir les lauréats ou recevoir un prix. Cette année une quinzaine de partenaires publics, privés ou associatifs se sont joints au projets pour offrir des lots : Les théâtres SortieOuest et La Cigalière, les librairies Clareton et Cultura, Le cinéma Monciné, le laser Game Evolution, l’agglo Béziers Méditerranée, la Maison Des Lycéens ou encore l’Amicale des Personnels du lycée Jean-Moulin et d’autres encore…

Plusieurs contes sont lus à voix haute par les élèves ou leurs enseignants, puis Madame Lhuillier appelle les lauréats des quatre catégories : collégiens, lycéens, personnels et écriture collective. Chaque texte primé a fait l’objet d’une critique rédigée collégialement par les membres du jury, élèves et adultes, lors d’une journée de travail organisée au collège Jean-Perrin.

Catégorie collégiens :

Les fleurs de la liberté 1er prix Collège Théo1. Les fleurs de la liberté par Théo, élève en 3ème au collège La Dullague

« Le jury a aimé ce conte car il l’a trouvé poétique et bien écrit. Le style est léger, et pourtant, le propos est profond. Ce texte fait transparaître beaucoup d’émotions. Des phrases courtes, mais des idées fortes : c’est ce contraste qui crée l’originalité, même s’il peut apparaître un peu simple.

Le thème du concours est bien mis en avant. Résister, c’est ce que fait le peuple rouge, même s’il s’agit d’une résistance pacifique. Certains évoquent même la résistance civile face à la discrimination, l’exploitation, le pouvoir arbitraire.

Pour finir, c’est la conscience écologique qui triomphe, dans ce beau texte qui aurait pu se retrouver dans une édition pour enfant, digne héritier de Saint-Exupéry ! »

Le document en version PDF : Les_fleurs_de_la_libert___par_Th_o_1er_prix_Coll_ge

2. L’enfant juif par Florian, élève en 3ème au collège Jean-Perrin

« Ce conte nous plonge directement lors de la seconde guerre mondiale dans un camp d’extermination à Auschwitz. Le sujet est donc émotionnellement fort.

Le style très réaliste, simple mais bien écrit, rend la lecture agréable. De plus l’auteur multiplie les clins d’œil historiques.

Cette histoire se déroule sur un fil, à la lisière entre le conte et l’Histoire. Le rythme s’accélère au fur et à mesure pour précipiter une fin abrupte et dissonante. »

3. Le nouvel Empereur par Zahra, élève en 3ème au collège Jean-Perrin

« Plongé dès le départ dans l’Asie médiévale, ce conte nous fait voyager dans l’espace et dans le temps. Riche en action, porté par une belle histoire d’amour, il est à la fois très naïf et très moderne, notamment grâce à la présence d’une héroïne féminine. La narratrice raconte sa propre histoire, à la première personne, ce qui nous emporte et nous permet de nous identifier totalement. »

4. Résister aux préjugés, l’aventure de Lena par Wissal, élève en 3ème au collège de La Dullague

5. Derrière une bulle, par Capucine, élève en 3ème au collège de la Dullague

6. L’Ange par Sanaa élève en 4ème au collège de la Dullague

7. La caverne piégée par Lilya, élève en 5ème au collège Krafft.

 
Catégorie lycéens

La vie en couleurs 1er prix Lycée Izia1. La vie en couleurs par Izia, élève en 2nde GT au lycée Henri IV

« C’est notre texte préféré car nous avons apprécié son optimisme. L’écriture nous entraîne d’un monde gris vers une vie en couleurs. Ce texte montre qu’à n’importe quel âge on peut changer les choses. Le style poétique soutient la narration, dans un récit bien construit où chaque paragraphe correspond à une idée. Le monde où vit Mia est décrit en détails précis et imagés. Lorsqu’on lit le texte, on est transporté aux côtés de son héroïne. »

Le document en version PDF : La_vie_en_couleurs_Izia_1er_prix_Lyc_e

2. Petit bout d’esclave par Rija, élève en Tle Commerce au lycée Mermoz

 « C’est une belle histoire, celle d’un grand-père qui raconte sa vie d’esclave à sa petite fille. C’est un texte original, ponctué de chants d’esclaves. On se croirait dans un film historique grâce à la richesse des images visuelles et sonores. On revit l’histoire grâce à la mémoire du grand-père, on comprend le désir de résistance, de liberté, et on accompagne l’évasion fantastique. »

3. Rose éternelle par Pauline, élève en Tle Commerce au lycée Mermoz

 « Tout le monde a été touché par cette histoire. C’est un texte poétique, émouvant, qui utilise l’image de la rose pour désigner la maladie. Il montre la résistance face à la mort à travers les yeux d’une petite fille qui voit sa grand-mère se faner. »

4. Debout comme ma mère par Shaïmae, élève en Tle Commerce au lycée Mermoz.

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5. Colomb, par Alexia, élève en 1ère Métiers de la Mode et du Vêtement au lycée Jean-Moulin.

 

Merci aux membres du jurys et notamment aux rédacteurs des critiques : Selaï, Pauline et Pablo de 3B à Jean Perrin, Maria et Alizéa de 5F à Jean Perrin, Elisa et Emma de 3F à Krafft, Quentin de 3E à Krafft, ainsi que les adultes : Claire et Marie-Pierre de Mermoz et Cécile de Krafft.


Catégorie personnels

Le jour où j’ai planté un séquoia dans ma gouttière1er prix Catégorie Personnel Lycée Mermoz Priscille GOGENDEAU1. Le jour où j’ai planté un séquoia dans ma gouttière par Madame Gogendeau, professeure de Lettres Histoire au lycée Mermoz

« Titre accrocheur pour ce conte contemporain où un jeune garçon décide de planter un séquioa pour résister à un monde froid, gris, et inhospitalier. Dans un style pudique et sensible, l’auteur nous invite à la poésie et à redevenir acteur de nos vies dans ces villes tentaculaires. Ce conte se termine par une note d’espoir où l’on redécouvre l’importance du partage et de la délicatesse. »

Le document en version PDF :
 Le_jour_o__j_ai_plant__un_s_quoia_dans_ma_goutti_re1er_prix_Cat_gorie_Personnel_Lyc_e_Mermoz_Priscille_GOGENDEAU

2. Le naïfe et l’enfant par Madame Dotto, professeure de Mathématiques au lycée Jean-Moulin

« Véritable conte moderne évoquant avec humour le droit à la différence et la résistance à la société de consommation. On apprécie le style vif et enjoué des dialogues entre l’auteur et Marion, qui transportent petits et grands. Tous les ingrédients du conte sont présents (objet magique, refrain, combat, dénouement). Loin de toute naïveté, le naïfe et l’enfant nous incite à plus d’esprit critique. »

3. Choisir sans réfléchir par Monsieur Babolat, professeur de sciences médico-sociales au lycée Jean-Moulin

« Dans un style épique, nous partons à la suite de Guillaume à la recherche du coffre des mots qui permettra de résister aux Mages et aux Démons. Dans un feu d’artifice de mots et de rimes, l’auteur nous donne l’énergie de lutter aujourd’hui contre tous les asservissements. »

4. Le funambule et la fille du vent, par Madame Bretagne, professeure d’arts appliqués au lycée Jean-Moulin

« Dans un foisonnement d’images et de paysages, l’auteur nous transporte à la suite de Syves le roi funambule. Que d’épreuves et de paysages rencontrés pour réaliser sa quête : aimer et être aimé de la fille du vent. Plutôt que de résister, il faudra s’abandonner pour s’accomplir. »

5. Guillain, par Madame Koppel, professeure d’Education Physique et Sportive au lycée Mermoz.

« Dans un décor médiéval, Guillain doit quitter sa ville natale. Le pouvoir des images et des souvenirs qui le traversent lui permettra de prendre conscience de la richesse de son héritage et de prendre la décision de rester dans sa ville. »


Catégorie écriture collective

Iris 21. Iris 2.0 par Sarah, Célia et Charlyne en 4ème au collège Jean-Perrin

« C’est un conte fantastique dans lequel chaque chapitre correspond au point de vue d’un personnage différent. Les illustrations nous font imaginer un dessin animé plein de couleurs. Le titre a attisé notre curiosité et cela nous a permis de rentrer dans l’histoire afin d’en résoudre l’énigme. Le thème de la résistance est abordé à travers l’image d’une fleur qui rétrécit, comme Iris, son père et ses compagnons. »

Le document en version PDF : Iris_2

2. Il serait une fois par la 4ème A du collège Krafft

« L’histoire nous a semblé à tous vraisemblable car elle fait référence à des faits historiques : le mur de Berlin et le projet de mur que Donald Trump voudrait créer entre les Etats-Unis et le Mexique. Le fait qu’il y ait un seul narrateur nous fait oublier que le texte a été écrit par plusieurs auteurs et on entre directement dans la peau du personnage principal, ainsi que dans le vif du sujet. Le conte est court et cohérent. A la fin de la lecture, on reste sur notre faim, car on voudrait connaître la suite ! »

3. La résistance des ninjas contre les samouraïs, par Ilias et Othrane en 5ème au collège Jean-Perrin.

« Les avis du jury ont été partagés, car certains ont aimé que ce texte nous plonge immédiatement dans une ambiance de film d’action ou de dessin animé, tandis que d’autres ont été déçus de ne pas retrouver de manière approfondie la thématique « résister ».

Merci aux membres du jurys et notamment aux rédacteurs des critiques : Hacer, Mélissa, Mélody, Héléna, Amandine et Angélique du lycée Mermoz, Naomi et Mathieu du collège Jean-Perrin et Joëlle du lycée Jean-Moulin.

L’équipe organisatrice remercie tous les participants, candidats, membres du jury ou organisateurs, et donne rendez-vous à la rentrée à tous les collégiens, lycéens et personnels des établissements secondaires de Béziers qui le souhaitent pour une nouvelle édition du concours d’écriture avec une nouvelle consigne d’écriture et un nouveau thème.

PublicPour rejoindre l’aventure, adressez un courriel à conte.resister@laposte.net

E. Lhuillier

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« Paroles d’or » : une année de théâtre

Aucun atelier théâtre ne ressemble aux précédents. Chaque fois, nous partons à l’aventure.

Après Songe d’une nuit d’été, texte écrit pour le théâtre par William Shakespeare, nous avons exploré les textes de Lafontaine, de La Bruyère, de Marivaux, de Françoise Chaffin, plus près de nous avec ses Grandes Bouches. Textes forts, évoquant nos relations compliquées à l’argent, à l’Avoir. Ces textes-là en particulier sont comme une langue étrangère. Travailler un texte sur un « plateau », s’y mouvoir, être regardé, cela aussi est comme une langue étrangère, un autre territoire à arpenter. Denise Barreiros et moi sommes fières des chemins singuliers empruntés par Charline, Jean-Baptiste, Pierre-Axel, nos deux Léa, Maxime, Sibel. De leur ténacité et de leur courage. Car il y a une forme de courage à venir, lorsqu’on ne sait pas vraiment ce que sera l’atelier théâtre, lorsqu’on ne sait pas vraiment ce qu’est le théâtre, à quoi peut vaguement ressembler le rapport d’un comédien au texte qu’il donne à voir et à entendre. Et finalement il y aura eu « Paroles d’or », le 8 juin. Ce sont Charline, Jean-Baptiste, Pierre-Axel, nos deux Léa, Maxime, Sibel qui sont allés jusqu’à montrer leur travail, qui ont choisi cela. Denise et moi, nous les avons regardés. Et comme à chaque fois, à la fin, nous nous sommes dit que nous avions envie de recommencer une autre petite aventure. L’atelier ce n’est pas toujours une partie de plaisir. Il y a des moments difficiles. On s’ennuie parfois. On tâtonne. On ne trouve rien. Et puis il y a les moments fluides, les moments de grâce. C’est fugace, c’est fragile, c’est vivant, et ça vaut le coup.

Françoise Lubac-Quittet, avec Denise Barreiros, CIE Là-bas théâtre

Théâtre 2017Au départ, je suis venue, car l’année dernière, ma prof de français m’avait conseillé de faire l’atelier théâtre du collège. Donc cette année, quand j’ai vu qu’il y avait un atelier théâtre au lycée, je me suis dit que je pourrais y aller. De plus comme je suis timide, cela m’aide à parler. Je n’avais pas d’attente, je voulais juste m’amuser. Après j’ai découvert la face cachée du théâtre ; c’est le fait de se rendre compte de tout le travail qu’il y a derrière une représentation. Au début je pensais que c’était juste apprendre un texte et puis voilà, c’est fini. Mais non, en fait c’est bien plus compliqué. Il faut apprendre le texte, mais aussi le comprendre, se l’approprier, et après le restituer. Et ça, ça demande du travail, et plus que je ne pensais. Je veux recommencer l’année prochaine.

Charline, 2de

J’ai commencé à venir l’année dernière pour travailler sur les éclairages, j’étais en BTS ET ; ça m’a énormément plu. Donc j’ai décidé, cette année, de revenir, mais pas aux éclairages. Ce qui m’a plu c’est le fait de jouer un personnage, de pouvoir me « lâcher » sans m’occuper des autres. C’est aussi le fait de monter un travail, d’avoir un projet, de l’amener à quelque chose qu’on pourra montrer, qui fera quelque chose à celui qui regarde.

Pierre-Axel, BTS 2ième année

Moi je suis arrivé en cours d’année. J’ai pris le travail en cours de route tout en apportant mon aide. Le travail qui s’y fait est très intéressant et permet à plusieurs personnes de se libérer d’une certaine timidité, et d’apprendre à dire les textes autrement.

Maxime, 1ere

L’idée de « mise en bouche » de travaux d’écrivains me plaît énormément, mais quelque chose en moi n’a pas voulu que je poursuive le travail sur les textes. Il était clair pour moi que ma place n’était pas là, sur scène, devant les autres. Moi je préfère ma place de spectateur et rentrer de cette façon dans ce monde différent de la réalité. Observer, écouter, et ne penser à rien d’autre qu’à l’univers de la pièce. C’est pour cela que je suis venue plusieurs mercredis pour regarder le travail.

Paloma, 1ere

Ma présence à l’atelier, c’est un mélange de plein de trucs, un peu comme un bœuf bourguignon. J’avais eu une expérience au collège, et j’ai eu envie de recommencer. L’atelier me permet de me lâcher. Après j’ai donné mes mercredis après-midi, mais c’est un juste prix. Je suis resté à l’atelier car c’était très différent de ce que je croyais au départ, et très différent du collège.

Jean-Baptiste, 2de

Je n’ai pas fait toutes les séances de l’atelier mais étudier des textes littéraires d’un autre point de vue, qui est ici théâtral, c’est très différent. Cela apporte aux textes une autre dimension, beaucoup plus physique. C’est aussi une manière plus ludique et plus intéressante de réviser le bac !!

Léa, 1ere

Je suis arrivée plus tard dans l’atelier théâtre. Je me suis rendue compte que c’était très différent de ce qu’on avait vécu l’année dernière. C’est vraiment une expérience à vivre au moins une fois. Je sais et je sens que grâce à ça, j’ai pu m’épanouir.

Sibel, 1ere

Je me suis inscrite à l’atelier théâtre en début d’année par curiosité. Je ne connaissais que très peu de choses à ce sujet. J’avais vu une ou deux représentations qui m’avaient beaucoup plu. Je me suis lancée, je voulais sincèrement découvrir et apprendre. J’avais peur, avant, de ne pas y arriver, de me tromper, de ne pas faire ce qu’il fallait. Mais en prenant confiance en moi et en me laissant aller vers Denise, j’ai fini par prendre du plaisir même si parfois, répéter, répéter, répéter peut être rébarbatif. Apprendre… Lorsque nous avons commencé la mise en scène, là je me suis amusée à fond. Dans le rôle où je suis, je me sentais à la fois étrangère mais aussi à ma place. Assez complexe comme sensation. L’atelier m’a vraiment donné énormément, autant sur moi, ma personnalité, que dans mon rapport avec les autres.

Léa, 1re

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Une année bien remplie pour le Club Manga et Culture Japonaise

Année scolaire 2016-2017, le Club Manga et Culture Japonaise s’est fait discret dans les pages de Moulin On Line. Ce n’est pas par manque d’activités. Bien au contraire, l’année a été riche en découvertes et en apprentissages. C’est donc un bilan complet que vous trouverez dans ce numéro.

Rentrée 2016 : c’est par un quizz testant les connaissances des élèves que le club débute l’année. Au programme, questions sur l’univers du manga et de l’animation mais également sur la société, les traditions, l’histoire… Et même pour des fans, certaines réponses n’étaient pas évidentes. Et vous, savez-vous ce qu’est le bushido1 ? Ou encore ce que sont les « Fleurs de l’an 24 »2 ?  Le quizz a alimenté plusieurs séances de discussion à partir des nombreuses questions posées.

Puis l’année s’est poursuivie à travers des thématiques diverses. Les élèves ont ainsi pu découvrir les nombreuses onomatopées japonaises qui ont la particularité de ne pas représenter que des sons. Par exemple, savez-vous que le célèbre Pikachu tient son nom de l’onomatopée « pika » qui symbolise le scintillement ? Les codes graphiques du manga et de l’animation ont également beaucoup plu aux élèves. Enfin les thèmes culturels leur ont permis de découvrir des aspects moins connus des fans de manga comme l’origami, l’écriture de haïkus ou la dégustation de thés.

Le programme n’est pas nécessairement établi à l’avance ni annoncé aux élèves, il peut ainsi prendre appui sur l’actualité ; ce fut le cas lors du décès de Jirô Taniguchi. Et comme le dit un élève du club, « ce qu’il y a de bien, c’est que chaque semaine le sujet abordé est une surprise et même lorsqu’il ne nous passionne pas a priori, on finit toujours par apprendre des choses et y trouver de l’intérêt ». Et depuis que les écrans ont été bannis (sauf celui permettant la vidéo projection !), « l’ambiance est beaucoup plus sympa et on discute davantage ». Il est vrai qu’il est parfois difficile de s’exprimer dans un groupe d’une trentaine de personnes passionnées…

1oEnfin, cette année du CMCJ3 aura été marquée par la Semaine de Découverte de la Culture Japonaise du 13 au 17 mars. Ouverte à tous, cette semaine événementielle avait pour but de faire découvrir, à ceux qui le souhaitaient, différents aspects culturels nippons. Ce fut une réussite pour presque 500 élèves, notamment grâce à la participation d’enseignants du lycée. Ils ont montré par leur investissement que, dans le cadre de sa discipline ou en-dehors de celle-ci, chacun a de nombreuses richesses à partager. Un grand merci donc à Mme Accard pour son témoignage sur la vie au Japon ; à Mme Cabanat pour son initiation à la peinture sumi-e ; à Mme Castagnier pour sa présentation du cinéma japonais et d’inspiration japonaise ; à Mme Catala pour la découverte de cette danse très particulière qu’est le butô ; à Mme Suteau pour nous avoir fait voyager grâce aux paravents Nanban. Enfin Mme Linard, animatrice du club manga et organisatrice de la semaine souhaite également remercier ses collègues professeurs documentalistes Mmes Mouly et Tarayre pour l’aide indispensable apportée durant cette semaine. Sans oublier Cassandra, élève du club, qui a animé deux ateliers d’initiation à la langue japonaise.

2oEnfin, le point culminant de cette semaine, sans doute le moment le plus inoubliable, fut la démonstration de kitsuke par Seiko de l’association A propos du Japon. Pour qui n’avait jamais assisté à cet art qu’est le port du kimono, ce fut un moment de grande contemplation, de sérénité et d’admiration. Une ambiance indéfinissable régnait dans la salle, un moment suspendu, comme si soudain nous avions été transportés au Japon durant la période Edo.

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L’année scolaire se termine donc la tête pleine de jolis souvenirs. Le rendez-vous est pris pour septembre 2017, pour une nouvelle année de découvertes et d’échanges autour de la culture japonaise. Pas de semaine japonaise à venir, mais le club devrait fêter ses 10 ans d’existence par une journée à Toulouse, avec visite du Musée des arts asiatiques G.-Labit et atelier d’écriture « zen » au Jardin japonais D.-Baudis. Peut-être l’occasion d’une sortie commune avec le tout nouveau Club « Zen4 » qui débutera à la rentrée ?

Isabelle Linard

  1. Le code d’honneur des samouraïs
  2. Plusieurs femmes mangakas qui ont révolutionné le shôjo (manga pour filles) dans les années 1970. Toutes de la même génération, nées vers 1949 (l’an 24 de l’ère Shôwa).
  3. Club Manga et Culture Japonaise
  4. Le terme zen est utilisé ici dans son sens courant occidental et non en référence au Bouddhisme Zen

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Club débat en anglais : qu'est-ce qui a changé pour les élèves ?

L'heure du bilan a sonné pour les clubs du lycée.

Le club débat en anglais s'est donc posé la question : qu'est-ce qui a changé pour les élèves ?

Voici trois interviews d'élèves ayant participé au club débat en Anglais qui permettent de comprendre leur expérience de cette année 2016-2017

Lola Valery 2GT10

Lise Hugot-Jamme TL1

Cindy Dessaigne TL1

 A. Canezi

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